Un roman terroir sur un monde rural dans la Grande Guerre
Le monde rural des Cévennes dans la Grande Guerre : vie civile, vie des mobilisés et conséquences du cataclysme dans une saga familiale autour des drailles.
Le monde rural des Cévennes dans la Grande Guerre : vie civile, vie des mobilisés et conséquences du cataclysme dans une saga familiale autour des drailles.
Ce livre de Bérénice Pichat plonge le lecteur dans la vie de trois personnages brisés par la vie : un mutilé de la guerre, son épouse et la petite bonne.
Eugène Criqui fut un grand champion de boxe dans les années 1920, célèbre et médiatique. Il fut également une gueule cassée de la Première Guerre mondiale.
Trésors d’Archives – 1918. René Anen demande la suspension de sa peine de 5 ans de travaux publics. Un parcours chaotique et tragique.
L’adaptation est un exercice périlleux, surtout quand on s’attaque à une œuvre vive, poétique & riche de Jean Cocteau. Thomas l’imposteur en est un bel exemple.
Jean Cocteau, à peine sorti de la guerre, évoque son expérience de la guerre au travers de ce court texte, rythmé, poétique et critique à la fois.
Deux indices essentiels sont là : le nom de l’auteur de la carte et l’identité de la destinataire. De quoi se lancer dans une recherche pour… Lire la suite »Corvée de vaisselle à la caserne du 24e RI vers 1911-1913
Albert Lurie a un profil qui sort de l’ordinaire des champions de France en 1919. Il est nettement plus âgé, 38 ans, est devenu professionnel… Lire la suite »Albert Lurie, parcours d’un champion des poids lourds déchu
Les souvenirs de guerre étaient parfois des armes de guerre. Comment garder le souvenir sans que l’arme ne soit utilisable ? Lucien Gerbault et son Gewehr 98.
Sorti juste avant la Seconde Guerre mondiale, ce film aux deux titres offre des choix graphiques, sonores ainsi qu’une reconstitution d’une grande qualité.
Marcel Sauvage est un exemple rare d’écrivain qui rend impossible la vérification de ses écrits de guerre, malgré une riche autobiographie.
Le JMO du 96e détaille la désertion du soldat Donars, classe 1913, au « V » de Vauquois en décembre 1916. Retour sur un parcours pour le moins atypique.