45 – Maroc, 17e BTS, mars 1916
Photographie de piètre qualité technique et factuelle, mais qui se révèle être exploitable, modestement.
Photographie de piètre qualité technique et factuelle, mais qui se révèle être exploitable, modestement.
Une photographie floue, à contre jour mais qui nous emmène dans un lieu occupé temporairement par un camp de prisonniers.
Parfois, il y a un indice… incomplet. Et c’est l’aide d’autres passionnés qui donne alors la clef.
Des soldats français et un soldat allemand qui vient d’être capturé. Le cliché est saisissant. Mais est-il posé ou instantané ?
Derrière les effets d’annonce, la machine de communication et de marketing, que peut-on attendre d’une production qui a promis de l’inédit ?
100e étude de photographie publiée, conjointe avec Stéphan « 74e R.I. » Agosto qui montre toute la richesse d’un travail collaboratif.
La carte postale comme source d’informations : des soldats indiquent où ils sont sur l’image ou dans la caserne.
Analyse de photographie par T. Vallé : 2 – Recherches autour d’une photo carte envoyée par le soldat Léon Quantin, 5ème ETEM, Fontainebleau, 1913.
Galeries de photographies d’anonymes prises entre 1900 et juillet 1914.
Même une photographie sans correspondance, sans numéro de régiment visible et sans lieu peut, parfois, finir par parler.
Que pouvaient bien se dire ces personnes à cette date, avant la douloureuse confrontation avec la réalité de la guerre ?