Un camp de concentration français en 1914-1918
Les associations d’histoire locale ne font pas que dans le mémoriel et dans le simple catalogue d’informations. Certaines entreprennent de vrais travaux.
Les associations d’histoire locale ne font pas que dans le mémoriel et dans le simple catalogue d’informations. Certaines entreprennent de vrais travaux.
Nos yeux ont tendance à être attirés par le groupe. Pourtant ce qui se trouve autour est aussi très riche.
Les Archives départementales ont parfois des fonds exceptionnels. Le résultat d’une exposition permet d’aborder parfois un aspect réellement méconnu du conflit.
Pas toujours facile de choisir dans le flot de publications en 2014. Des choix sont critiquables.
Les photographies nous emmènent parfois dans des directions éloignées de ce que l’on imagine de militaires avant la guerre.
Une marche d’épreuve pour Léon Détanoy qui écrit à sa mère pour l’occasion. Un document qui s’est révélé bien plus riche que prévu.
Même traduit, ce roman a un style très riche et permet de découvrir le quotidien des troupes anglaises fin 1916.
Le 11 novembre 1918 marque le début des obligations militaires pour les hommes restés en pays envahi.
Une vision de ce que fut la guerre pour les combattants et leur famille, principalement issus du canton de la Champenoise dans l’Indre.
Si les photographies de groupes de militaires sont fréquentes, celles d’une compagnie le sont moins. Grâce au travail de Thibaut Vallé, elle est en plus localisée, datée.
Un médecin remet en forme son témoignage de nombreuses décennies après. Un récit axé sur ses amitiés et la vie pendant les périodes de son séjour au front.