66 – 26e BCP, Pont-à-Mousson, 1913
Un jeune homme de la classe 1912 est envoyé loin de chez lui, dans la Meuse. L’entraînement des chasseurs n’est pas trop à son goût.
Un jeune homme de la classe 1912 est envoyé loin de chez lui, dans la Meuse. L’entraînement des chasseurs n’est pas trop à son goût.
Photographie avec un nom ne veut pas dire homme facile à identifier ; homme en uniforme avant-guerre ne veut pas dire homme mobilisé en 1914-1918. Cet adjudant n’a pas été facile à retrouver.
Certaines photographies sont parfois difficiles à contextualiser car elles concernent un aspect très particulier de l’organisation de l‘armée avant 1914.
Les photographies de groupe lors d’une halte au cours d’une marche sont aussi incontournables que les clichés à la caserne. Ce sont souvent des mines d’informations et de petits détails.
Qu’est-ce qui se cache sous l’uniforme du soldat. Des effets réglementaires le plus souvent invisibles.
Une photographie au verso masqué. Ce verso serait-il utile à l’étude du document ? Faut-il tenter de savoir ce qui est caché ?
A la recherche d’Albert Miquey à l’aide de deux photographies de groupe et des écrits de l’expéditeur.
La carte postale comme source d’informations : des soldats indiquent où ils sont sur l’image ou dans la caserne.
Nos yeux ont tendance à être attirés par le groupe. Pourtant ce qui se trouve autour est aussi très riche.
Les photographies nous emmènent parfois dans des directions éloignées de ce que l’on imagine de militaires avant la guerre.
Une marche d’épreuve pour Léon Détanoy qui écrit à sa mère pour l’occasion. Un document qui s’est révélé bien plus riche que prévu.