300 jours de Verdun : 3,2 kg font-ils un bon livre ?
« Beau livre » ? Somme sur le sujet ? 3,2 kg certes, mais pour quels lecteurs et quel résultat ? Un incontournable ou un livre destiné à prendre la poussière ?
« Beau livre » ? Somme sur le sujet ? 3,2 kg certes, mais pour quels lecteurs et quel résultat ? Un incontournable ou un livre destiné à prendre la poussière ?
Les actes de ce colloque de 2004 portent sur des thématiques autour des deux batailles de la Marne avec des contributions internationales parfois très riches et denses.
Parfois, l’histoire locale vue au travers des archives municipales donne des études thématiques très riches. Voici un bel exemple de ce que cela peut donner.
Si tous les témoignages méritent une publication, cet exemple montre que toutes les mises en forme ne se valent pas.
Une belle plume qui écrit dans le cadre d’une relation amoureuse électrique, tout au long du conflit.
L’histoire de la recherche sur l’histoire d’un fusillé, avant le tout numérisé. Histoire d’un autre temps où la recherche était beaucoup plus difficile.
Témoignage exceptionnel d’un jeune officier du 164e RI, de son instruction à sa blessure aux premières heures de la bataille de Verdun.
Bruno Cabanes montre qu’un ouvrage sur le seul mois d’août 1914 est utile et que l’entrée en guerre dépasse largement l’envoi des soldats aux frontières.
Présentation et transcription d’un opuscule à la mémoire du lieutenant Joseph Lemaire du 124e RI.
Histoire d’une frustration pour le lecteur : de la mauvaise idée de réécrire ce qu’un soldat avait déjà rédigé.
Les carnets d’un instituteur qui ne s’est pas contenté de noter le plus factuel. On suit avec intérêt le parcours de ce réserviste d’août à octobre 1914.
Faut-il s’intéresser aux ouvrages portant sur un département uniquement ? La lecture de cet ouvrage montre clairement que la réponse est : oui !