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LES RÉGIMENTS ORGANIQUES DE TIRAILLEURS INDIGÈNES

Par Eric de Fleurian

Numérotés de 1 à 9, ils représentent 40 bataillons après mobilisation : 28 algériens et 12 tunisiens. 22 bataillons sont stationnés au Maroc (13 algériens et 9 tunisiens).

Important : dans ce document le distinguo entre régiment de tirailleurs algériens (RTA) et régiment de tirailleurs tunisiens (RTT) est fait volontairement mais, à l’époque, il n’existait pas encore et on ne parlait que de régiments de tirailleurs indigènes.

RECRUTEMENT DE LA PROVINCE D’ALGER (1er, 5e et 9e RTA)

Le stationnement de la portion centrale (état-major) de ces trois régiments est le suivant : 1er RTA à Blida, 5e RTA à Dellys et 9e RTA à Miliana.

La province d’Alger a fourni initialement 7 bataillons répartis dans 5 régiments de marche différents.

Durant toute la guerre, elle fournira au total 21 bataillons, dont 15 (le 6/9e RTA n’est pas comptabilisé dans ce total) sont encore présents le jour de l’armistice, au sein de 5 régiments de marche différents, homogènes car tous du recrutement de cette province (1er, 5e, 9e, 13e et 17e RMT).

1er Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, trois bataillons numérotés de 1 à 3.

Il met sur pied à la mobilisation le 1er régiment de marche de tirailleurs de la 38e DI (futur 9e RMT), avec le drapeau, la CHR et le 1er bataillon.

Le 2e bataillon entre dans la composition du 2e régiment de marche de tirailleurs de la 45e DI (futur 1er RMT). Le 3e bataillon reste initialement au Maroc.

A partir de 1917, il met sur pied trois nouveaux bataillons, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

– Le 1er bataillon a relevé le 3 bataillon au Maroc.

– Le 6e bataillon semble avoir été disloqué à son arrivée pour compléter le 1/5e RTA. En effet, à son arrivée aux armées, le 1er mai 1917, il est d’abord affecté au 3e bis RMZ de la 45e DI qui, en application d’une note du 25 avril, vient de dissoudre son 12e bataillon et devient un régiment mixte zouaves et tirailleurs. Cette décision est annulée le 4 mai, le 3e bis RMZ reste pour l’instant à deux bataillons et le 6e bataillon rejoint, le 9 mai, le 1er RMT où il est prévu remplacer le 1/5e RTA dissous par la même note du 25 avril. Cette décision semble aussi avoir été annulée car les JMO de la 45e DI et du 1er RMT précisent bien, à la date du 16 janvier 1918, le départ du 1/5e RTAqui rejoint le 5e RMT de nouvelle formation.

– Les six bataillons sont envoyés en France et servent au sein de trois régiments de marche différents : les 1er, 9e et 17e RMT.

– Un seul bataillon y fait toute la guerre : le 2/1 RTA au sein du 1er RMT.

5e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, trois bataillons numérotés de 1 à 3.

Le 1er bataillon entre dans la composition du 1er régiment mixte zouaves et tirailleurs de la division marocaine (futur 7e RMT) et le 2e bataillon dans celle du 2e régiment de marche de la 37e DI. Le 3e bataillon reste initialement au Maroc.

A partir de 1917, il met sur pied quatre nouveaux bataillons, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

En 1918, Il met sur pied le 5e régiment de marche de tirailleurs avec les 1er, 6e et 11e bataillons.

– Le 2e bataillon a relevé le 3e bataillon au Maroc.

– Le 4e bataillon, désigné comme bataillon de renfort au profit du 1er RMT, est disloqué à son arrivée dans la Somme, le 22 septembre 1916, ses personnels servant à compléter les 3 bataillons du régiment.

– Les sept bataillons sont envoyés en France et servent au sein de neuf régiments de marche différents : les 1er, 2e, 5e, 6e, 7e, 13e et 17e RMT ; le 1er RMZT de la DM ; le 2e RMZT.

– Un seul bataillon y fait toute la guerre : le 1/5 RTA au 1er RMZT de la division marocaine, puis au 7e RMT, puis au 1er RMT et enfin au 5e RMT.

9e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, trois bataillons numérotés de 1 à 3.

Le 1er bataillon revient du Maroc sur Oran pour embarquer vers la France où il entre dans la composition du régiment mixte de zouaves et tirailleurs (futur 2e RMZT).

Les 2e et 3e bataillons entrent dans la composition du 1er régiment de marche de tirailleurs de la 38e DI (futur 9e RMT).

Cinq nouveaux bataillons sont créés pendant la guerre dont un : le 6e bataillon (bataillon d’instruction et de dépôt), arrive en France le 14 avril 1917 mais il ne sera rattaché à aucun régiment de marche et il ne sera jamais engagé au combat.

– Le 5e bataillon (bataillon d’instruction) est disloqué à son arrivée pour compléter les autres bataillons.

– Le 4e bataillon est créé, le 1er juillet 1918 au 13e RMT par transformation du 2/4e RZ du 2e RMZT dissous.

– Les huit bataillons sont envoyés en France et servent au sein de quatre régiments de marche différents : les 9e, 13e et 17e RMT ; le 2e RMZT.

– Trois bataillons y font toute la guerre : les 2 et 3/9 RTA au 9e RMT ; le 1/9 RTA au 2e RMZT puis au 9e RMT.

RECRUTEMENT DE LA PROVINCE D’ORAN (2e et 6e RTA)

Le stationnement de la portion centrale (état-major) de ces deux régiments est le suivant : 2e RTA à Mostaganem et 6e RTA à Tlemcen.

La province d’Oran a fourni initialement 8 bataillons répartis dans 4 régiments de marche différents. Durant toute la guerre, elle fournira au total 18 bataillons, dont 11 sont encore présents le jour de l’armistice, au sein de 5 régiments de marche différents, mais seulement 3 strictement homogènes car du recrutement de cette province (2e, 6e et 14e RMT).

2e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, six bataillons numérotés de 1 à 6.

Il met sur pied à la mobilisation deux régiments de marche :

– le 2e régiment de marche de tirailleurs de la 37e DI (futur 2e RMT), avec le drapeau, la CHR, les 2e et 5e bataillons.

– Le 2e régiment de marche de tirailleurs de la 45e DI (futur 1er RMT de la 45e DI), avec le 6e bataillon.

Les 1er et 4e bataillons entrent dans la composition du 2e régiment mixte zouaves et tirailleurs de la division marocaine (futur 7e RMT). Le 3e bataillon reste initialement au Maroc.

A partir de 1917, il met sur pied deux nouveaux bataillons, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

– Le 6e bataillon semble avoir été créé dans les premiers jours de la mobilisation.

– Le 5e bataillon a relevé le 3e bataillon au Maroc.

– Le 1er octobre, en raison de leurs pertes, les 1er et 4e bataillons fusionnent pour donner naissance au sein du 7e RMT à un nouveau bataillon longtemps numéroté 2e bataillon, faisant doublon avec le 2/2 RTA déjà existant au 2e RMT, puis 1er bataillon en février 1918. A sa dissolution en octobre 1918, il sert à compléter le 10/7e RTA nouvellement créé au 7e RMT.

– Les huit bataillons sont envoyés en France et servent au sein de six régiments de marche différents : les 1er, 2e, 7e, 10e et 14e RMT ; le 2e RMZT de la division marocaine.
Seulement deux bataillons y font toute la guerre : le 2/2 RTA au sein du 2e RMT ; le 6/2 RTA au 1er RMT puis au 2e RMT.

6e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, quatre bataillons numérotés de 1 à 4. Il met sur pied, à la mobilisation le 6e régiment de marche de tirailleurs de la 37e DI, avec le drapeau, la CHR, les 1er et 4e bataillons (cf. 6e RMT 1ère formation). Ce régiment est dissous le 24 septembre 1914.

Le 2e bataillon reste initialement au Maroc. Le 3e bataillon entre dans la composition du 2e régiment mixte zouaves et tirailleurs de la division marocaine (futur 7e RMT).

A partir de 1917, il met sur pied six nouveaux bataillons, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

En 1918, il met sur pied un nouveau 6e RMT à la 45e DI avec le drapeau, la CHR, les 5e, 7e et 11e bataillons (cf. 6e RMT 2e formation).

– Contrairement à ce qui s’est passé dans les autres régiments, le 4e bataillon n’a pas relevé au Maroc le 2e bataillon. En effet, ce dernier est arrivé dès le 29 mai 1915 sur le théâtre français où il a été placé en réserve de CA avant de rejoindre le 2e RMT le 11 juin 1915.

– A sa dissolution, le personnel du 2e bataillon sert à compléter les trois autres bataillons restant.

– A sa dissolution, le personnel du 6e bataillon sert à compléter le 8/7e RTA nouvellement mis sur pied.

– Les dix bataillons sont envoyés en France et servent au sein de six régiments de marche différents : les 2e, 6e, 7e, 14e RMT ; le 2e RMZT de la division marocaine et le 3e RMZT.

– Un seul bataillon y fait toute la guerre : le 3/6 RTA au 2e RMZT de la division marocaine puis au 7e RMT.

RECRUTEMENT DE LA PROVINCE DE CONSTANTINE (3e et 7e RTA)

Le stationnement de la portion centrale (état-major) de ces deux régiments est le suivant : 3e RTA à Bône et 7e RTA à Constantine.

La province de Constantine a fourni initialement 8 bataillons répartis dans 4 régiments de marche différents. Durant toute la guerre, elle fournira au total 14 bataillons, dont 13 sont encore présents le jour de l’armistice, au sein de 5 régiments de marche différents, mais seulement 3 strictement homogènes car du recrutement de cette province (3e et 11e RMT, 1er RMZT).

3e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, cinq bataillons numérotés de 1 à 5.

Il met sur pied à la mobilisation le 3e régiment de marche de tirailleurs de la 37e DI (futur 3e RMT), avec le drapeau, la CHR, les 2e, 4e et 5e bataillons.

Les deux bataillons stationnés au Maroc intègrent les régiments de marche constitués sur place.

– Le 1er bataillon entre dans la composition du 2e régiment de marche de la 3e brigade du Maroc (futur 1er RMZT).

– Le 3e bataillon entre dans la composition du régiment mixte zouaves et tirailleurs (futur 2e RMZT).

A partir de 1917, il met sur pied un nouveau bataillon, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

– Une décision du 28 mars 1915 prévoyait l’échange du 1/3e RTA avec le 3/7e RTA entre le 1er RMZT et le 3e RMT. Le 5 avril, elle est transformée en un changement d’appellation de ces deux bataillons qui restent dans leur régiment respectif.

– Dans la décision initiale (note 8737 du 12/8/1916), le 3/3e RTA devait être dissous et le 5/3e RTA conservé. Cette décision est modifiée le 22 août et le 3/3e RTA est finalement été conservé, du fait de son ancienneté.

– Les six bataillons sont envoyés en France et servent au sein de quatre régiments de marche différents : les 3e et 10e RMT ; les 1er et 2e RMZT.

– Quatre bataillons y font toute la guerre : les 2 et 4/3 RTA au sein du 3e RMT ; le 1/3 RTA au 1er RMZT puis au 3e RMT ; le 3/3 RTA au 2e RMZT puis 10e RMT.

7e Régiment de tirailleurs algériens

Il comprend, à la mobilisation, quatre bataillons numérotés de 1 à 4.

Le 1er bataillon entre dans la composition du 2e régiment de marche de la 3e brigade du Maroc (futur 1er RMZT) (1).

Le 3e bataillon intègre le 3e régiment de marche de tirailleurs de la 37e DI (3e RMT).

Le 4e bataillon rejoint le 1er régiment mixte zouaves et tirailleurs de la division marocaine (futur 7e RMT).

Le 2e bataillon, en cours de rapatriement vers l’Algérie au moment de la mobilisation, y reste pendant toute la guerre.

A partir de 1917, il met sur pied cinq nouveaux bataillons, à base de jeunes recrues, pour combattre en France.

En 1918, il met sur pied le 11e régiment de marche de tirailleurs avec les 4e, 9e et 11e bataillons du régiment.

– Le 4e bataillon est dissous le 30 septembre 1914 et fondu dans le 1/5e RTA. Il sera recréé le 21 avril 1915.

– Une décision du 28 mars 1915 prévoyait l’échange du 1/3e RTA avec le 3/7e RTA entre le 1er RMZT et le 3e RMT. Le 5 avril, elle est transformée en un changement d’appellation de ces deux bataillons qui restent dans leur régiment respectif.

– Sur les neuf bataillons, huit sont engagés en France et servent dans cinq régiments de marche différents : les 3e, 7e et 11e RMT ; le 1er RMZT de la division marocaine ; le 1er RMZT.

– Trois bataillons y font toute la guerre : le 1/7 RTA au 1er RMZT ; le 3/7 RTA au 3e RMT puis au 1er RMZT (cf. remarque supra) ; le 4/7 RTA au 1er RMZT de la division marocaine puis au 7e RMT et enfin au 11e RMT (cf. remarque supra).

RECRUTEMENT DE TUNISIE (4e et 8e RTT)

Le stationnement de la portion centrale (état-major) de ces deux régiments est le suivant : 4e RTT à Sousse et 8e RTT à Bizerte.

La Tunisie a fourni initialement 9 bataillons répartis dans 5 régiments de marche différents. Durant toute la guerre, elle fournira au total 12 bataillons, dont 9 (le 8/8e RTT n’est pas comptabilisé dans ce total) sont encore présents le jour de l’armistice, au sein de 3 régiments de marche différents, homogènes car tous du recrutement de cette province (4e et 8e RMT, 4e RMZT).

4e régiment de tirailleurs tunisiens

Il comprend, à la mobilisation, six bataillons numérotés de 1 à 6.

Il met sur pied à la mobilisation le 4e régiment de marche de tirailleurs de la 38e DI (futur 4e RMT), avec le drapeau, la CHR, le 1er bataillon, qui revient en Algérie pour mobiliser avant d’embarquer vers la France, et le 6e bataillon. 

Sur les trois bataillons stationnés au Maroc, un y reste (le 3e) ; le 2e bataillon entre dans la composition du 8e régiment de marche de tirailleurs de la 4e brigade du Maroc (futur 4e RMZT) et le 5e bataillon dans celle du 1er régiment mixte zouaves et tirailleurs de la division marocaine (futur 7e RMT). Quant au 4e bataillon, il reste pendant toute la guerre en Tunisie.

–  Le 2e bataillon a relevé le 3e bataillon au Maroc.

–  Le 3e bataillon a rejoint le 3e RMZT en juillet 1915 ; il est dissous en novembre 1917.

–  Sur les six bataillons, cinq sont envoyés en France et servent au sein de cinq régiment de marche différents : les 4e et 7e RMT ; le 1er RMZT de la division marocaine ; les 3e et 4e RMZT.

–  Trois bataillons y font toute la guerre : les 1 et 6/4 RTT au sein du 4e RMT ; le 5/4 RTT au 1er RMZT de la division marocaine puis au 7e RMT puis au 4e RMT.

8e régiment de tirailleurs tunisiens

Il comprend, à la mobilisation, six bataillons numérotés de 1 à 6.

Il met sur pied deux régiments de marche à la mobilisation : 

–  le 8e régiment de marche de tirailleurs de la 38e DI (futur 8e RMT), avec le drapeau, la CHR, le 4e bataillon et le 5e bataillon, qui revient en Algérie pour mobiliser avant d’embarquer vers la France.

–  Le 8e régiment de marche de tirailleurs de la 4e brigade du Maroc (futur 4e RMZT), avec les 1er et 6e bataillons. 

Le 2e bataillon entre dans la composition du 2e régiment de marche de tirailleurs de la 45e DI (futur 1er RMT). 

Le 3e bataillon reste au Maroc pendant toute la guerre.

Deux nouveaux bataillons sont créés pendant la guerre, dont un : le 8e bataillon (bataillon d’instruction et de dépôt), arrive en France le 7 mai 1917 mais il ne sera rattaché à aucun régiment de marche et il ne sera jamais engagé au combat.

–  Le 4e bataillon est rapatrié vers le Maroc, le 29 octobre 1915 pour remplacer le 3e bataillon, mais le bateau qui le transportait est coulé et c’est finalement un nouveau 4e bataillon qui rejoint le régiment le 8 février 1916.

–  Sur les huit bataillons, sept sont envoyés en France et servent au sein de trois régiments de marche différents : les 1er et 8e RMT ; le 4e RMZT.

–  Cinq bataillons y font toute la guerre : les 1 et 6/8 RTT au 4e RMZT ; les 4 et 5/8 RTT au 8e RMT ; le 2/8 RTT au 1er RMT puis au 8e RMT.

1. L’Historama spécial hors série n° 10 consacré aux Africains souligne (P 77) en parlant du 1er RMZT qu’il est parti avec le drapeau du 7e RTA. L’historique et le JMO du 1er RMZT ne mentionnent pas ce fait et précisent en revanche que le régiment reçoit son drapeau, le 24 août 1915 des mains du président de la République. L’historique du 7e RMT est tout aussi muet sur le drapeau du régiment dont la première mention apparaît le 13 septembre 1915 lorsqu’il est remis par le Président de la République au lieutenant-colonel Demetz, commandant le régiment, et que sa première croix de guerre avec palme (gagnée pour les combats en Artois en mai 1915) est accrochée sur sa cravate.


Pour en savoir plus : Le site incontournable sur le sujet : Le site d’Eric de Fleurian, https://www.les-tirailleurs.fr/

Présentation

Tirailleurs algériens, tunisiens et les zouaves :
  Introduction aux régiments organiques
=>    Les régiments organiques (1) : les régiments de tirailleurs indigènes
    Les régiments organiques (2) : les régiments de zouaves
    Introduction aux régiments de marche
    Les régiments de marche (1) : les régiments de marche de tirailleurs
    Les régiments de marche (2) : les régiments de marche de zouaves
    Les régiments de marche (3) : les régiments mixtes de zouaves et tirailleurs

Tirailleurs marocains

Les grandes unités ayant comporté des tirailleurs et des zouaves :
    Introduction : la situation en 1914
    Les grandes unités constituées en Afrique du Nord
    Les grandes unités crées pendant la guerre
    Les autres grandes unités

Tableaux de synthèse et parcours de guerre :
    Tableaux de synthèse des régiments organiques
    Tableaux de synthèse des régiments de marche
    Tableaux de synthèse des grandes unités
    Parcours de guerre

Annexes et sources

Si vous souhaitez contacter l’auteur, n’hésitez pas à laisser un message.
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Publication de la page : 25 octobre 2012 – Dernière mise à jour : 20 octobre 2014.

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