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Tirailleurs, au-delà de la polémique, un film mémoriel

J’écris ces mots en novembre 2023 au moment où la polémique est grande entre Riddley Scott et les historiens qui ont osé critiquer son film sur Napoléon. Il s’exprime ainsi

« When I have issues with historians, I ask: ‘Excuse me, mate, were you there? No? Well, shut the fuck up then. »1

Pour résumer, l’historien n’ayant pas vécu à l’époque, il ne lui reste qu’à « fermer sa p####n de gueule ». Au-delà du degré zéro argumentatif, la liberté de créer n’empêche pas la critique, n’en déplaise à monsieur Scott.

Quel lien avec 14-18 ? En janvier 2023, un petit film portant sur la Première Guerre mondiale sort dans les salles et se retrouve sous le feu de violentes critiques allant jusqu’à l’appel au boycott.
Le projet a pourtant de quoi rendre curieux : une production sur la Première Guerre mondiale après l’abondance de productions audiovisuelles lors du Centenaire, un acteur reconnu à l’international au cœur de l’équipe de production, un conseiller historique qui n’est autre que Michel Goya et un sujet qui sort de l’ordinaire en s’intéressant aux soldats coloniaux. On en arrive à la question : dans quelle mesure la phrase de l’artiste a-t-elle enclenché une polémique fortement politisée, faisant oublier au passage le film ?

  • Retour sur la polémique : quelles critiques, pour quelle raison ?

Le plus étonnant dans cette polémique, est qu’elle ne fut pas liée à la narration du film, se déroulant juste avant sa sortie donc sans que les polémistes aient vu le résultat. Elle fut déclenchée par les propos de l’acteur principal, très investi dans le projet, Omar Sy. En voici un résumé clair, extrait d’un long article publié sur le site de France Info2 :

« Dans une interview au journal Le Parisien, Omar Sy, en promotion pour le film Tirailleurs, était interrogé sur la guerre en Ukraine. Et il a dit ceci : « L’Ukraine n’a pas été une révélation dingue pour moi. Comme j’ai de la famille ailleurs, en Afrique, je sais qu’il y a toujours eu des enfants en guerre, des familles brisées. Je suis surpris que les gens soient si atteints. Ça veut dire que quand c’est en Afrique vous êtes moins atteints ? »

Ces propos mettent le doigt sur un véritable biais dans l’opinion publique française. Il s’agissait pourtant bien d’un propos humaniste, visant à rappeler toute l’horreur de la guerre. Omar Sy le dit d’ailleurs clairement un peu plus loin dans l’interview : « Une guerre, c’est l’humanité qui sombre, même quand c’est à l’autre bout du monde ». Le Parisien, le lendemain, a tenu à préciser que ces propos avaient été prononcés sans virulence ni animosité. Mais rien n’y a fait : la polémique était là, animée par l’extrême droite, une partie de la droite, et même par une partie de la majorité. Omar Sy serait un ingrat qui chercherait à faire culpabiliser les Français. »

Si Omar Sy a voulu évoquer une vision de la guerre et des réfugiés reposant sur des préjugés que l’on peut avoir en France, son interview visait surtout à dénoncer la guerre. Certains ont pu imaginer le film comme la prolongation d’un discours anti-français, refusant alors de le voir. Il n’en est pourtant rien. Le film est évidemment porteur d’un message contre la guerre, mais il est surtout un objet mémoriel qui vise à mettre en avant les tirailleurs, en les sortant des clichés et en les humanisant.

  • Un film à messages

Le film développe plusieurs messages. Est-ce un problème ? Clairement non, car tous les films sur la guerre développent leur propre discours, leur propre point de vue, qui évolue avec le temps et peut se regrouper en périodes. Depuis « J’accuse » d’Abel Gance jusqu’aux « Croix de Bois », c’est un cinéma pacifiste qui dénonce la guerre. Celui des années 1960-1970 s’est fait plus dénonciateur autour des fusillés, des ordres meurtriers. Les films depuis les années 2000 se font plus dénonciateurs dans un spectre plus thématique : les gueules cassées, les traumatisés, les animaux, les femmes à la ferme… Le film « Tirailleurs » peut être relié à ces thématiques récentes de focalisation sur un aspect du conflit.

  • Critique du colonialisme

Le premier message est anticolonialiste. L’opposition entre le monde africain et le monde européen est fait de contrastes marqués. En voici quelques exemples sous la forme d’un tableau comparatif :


SénégalaisEuropéens
AnimauxLe père prend soin d’une vache dans la première scène. Il est plus préoccupé par le fait qu’elle peut se blesser pendant qu’il la soigne que par le risque qu’un humain soit blessé.Une des premières images est une carcasse de vache en train de se décomposer au milieu de la route.
NatureHarmonie avec la nature. Le passage des humains n’est qu’un dérangement temporaire.L’environnement est détruit, fracassé.
SonsLe silence, les mots choisis, les conseils.Le bruit, les cris, les ordres.
CouleursChaudesFroides
Le pèreFait tout pour protéger et sauver son fils, au péril de sa propre vie.Le lieutenant n’arrive pas à trouver grâce aux yeux de son père le général.

La métropole est montrée comme un espace qui ne peut que rebuter, un espace qui détruit l’harmonie des peuples colonisés.

C’est le premier message visible dès avant le titre du film. Toutefois, le récit est riche en oppositions qui ont le mérite de ne pas être mises au profit d’un discours manichéen.

  • Un récit fait d’oppositions

Les premières scènes avec le troupeau ou le village (nettoyage des mains, repas) sont très naturalistes, presque contemplatives, et rendent visibles quelques aspects du quotidien. Faut-il y voir une volonté de casser des clichés ou faire découvrir aux spectateurs la vie de cette population ?

Le père et le fils

Elles sont en tout cas paisibles et la discussion avec d’autres hommes amorce le basculement : les Français raflent des jeunes hommes, cassent une harmonie familiale. L’harmonie avec l’environnement est marquée par le rapport à la nature symbolisé par la vache et le renard.

Le père conduit son fils en sécurité mais est rattrapé par des tirailleurs qui ont mis à sac le village. Dans l’ordre du symbolique, le ciel s’est assombri, la pénombre lors de la prière ouvre sur une nouvelle étape, sombre.

Le père s’engage pour rejoindre son fils avec l’idée de le faire partir du camp où les recrues s’entraînent. Dès la nuit tombée, il exécute son plan qui échoue. Ils sont mis au trou. Le film ne s’étend pas sur l’instruction et la traversée pour arriver en Métropole. Ces quinze premières minutes s’achèvent, le titre apparaît, on quitte ces premiers tableaux d’Afrique pour rejoindre l’Hexagone.

On retrouve le père et le fils en France en direction du front. Premières images de la boucherie : une carcasse de vache à côté de soldats qui ne s’en occupent pas ; un tombereau rempli de cadavres tiré par un cheval qui avance péniblement. L’opposition est bien visible avec la période précédente.

Le film insiste sur un univers totalement étranger et surtout hostile pour ces hommes : trouver des hommes qui parlent le peul, faire face à l’hostilité d’autres hommes du groupe, au milieu des ordres et dans ce contexte de guerre. Il n’est pas dans la caricature « gentils noirs et méchants blancs ». Au contraire, il y a des rivalités voire des violences entre les soldats de couleur et même le père se montre dur avec Adama, jeune tirailleur isolé et perdu. Le nouveau cantinier, blanc, est très dur avec les hommes quand le lieutenant, blanc, se montre très humain, sans condescendance, insistant sur l’égalité. En milieu de film, le père rencontre une petite fille dans une ferme, il n’y a pas de rejet réciproque ; le fils vit une idylle avec la serveuse blonde du café du village à la fin du film. Cet aspect est complété par le fait que tous les tirailleurs ne sont pas que des hommes raflés : il y a des engagés volontaires et d’autres qui s’accommodent très bien de la situation.

La figure du lieutenant apporte un peu de lumière dans ce premier contact dur pour Thierno et décevant pour son père qui ne trouve pas de filon pour embusquer son fils. Cet officier rappelle juste « On vit ensemble, on mange ensemble, on combat ensemble et on mourra ensemble plutôt que d’abandonner un des nôtres ».

Tout s’accélère quand les ordres de monter en ligne arrivent. Le discours d’un général 3 étoiles cherche à galvaniser les hommes qui pour certains ne comprennent par le français.

Être des héros est loin des préoccupations de ces hommes qui veulent juste vivre et donnant une troisième vision des relations entre blancs et noirs : un discours paternaliste faisant de belles promesses que l’on sait non tenues. Jusqu’au point d’orgue quand il est dit « Après cette bataille, vous ne serez plus des indigènes, vous serez des Français » alors que l’on observe l’inquiétude des soldats dans la tranchée, de nuit, sous le bombardement. On voit là une nouvelle opposition entre ce discours déconnecté et pompeux et la réalité.

L’assaut contraste avec l’image que pouvait donner la propagande de l’époque sur les tirailleurs. Les hommes ont peur, prient, vont au combat sans chercher à massacrer l’ennemi.

Le fils ne suit pas les consignes du père. Marqué par la mort du camarade Adama, il part de plus belle au combat, tue un Allemand avec son arme blanche. Après le repli dans la tranchée de départ, le duo part chercher le corps d’Adama dans le no man’s land. Le père est en complet décalage : il garde toutes ses traditions quand le fils comprend mieux ce qu’on attend de lui. Le père parle de la vie au village, respecte les traditions. Le père voit son plan pour embusquer son fils échouer définitivement et ce dernier est nommé caporal. Le père doit obéir au fils, en opposition évidente avec la tradition.

Pour devenir un homme, le fils accepte la proposition du lieutenant : prendre un fortin avec un petit groupe d’hommes mais en laissant à l’écart son père. S’il est un homme pour les blancs car il peut tuer un homme ou boire, pour le père, il reste un garçon, son fils, un enfant.

Seconde allusion au renard : un animal est pris dans du barbelé, le père libère l’animal. Il est resté qui il est mais doit abandonner toutes ses valeurs pour sauver son fils. Après avoir accepté contraint, le fils fuit le plan préparé par son père et préfère participer à l’attaque du fortin. Le père renonce, rejoint son fils capturé, le sauve et sacrifie sa vie pour lui, sans regret. Le fils rentre au village, on retrouve les couleurs chaudes du début du film.

Le film s’achève où il a commencé, par la voix off du père qui rappelle qu’il est toujours présent en son fils. Son squelette exhumé est mis en caisse et envoyé pour le choix du soldat inconnu. La récupération des ossements pour les mettre dans la boite pour le choix ensuite du soldat inconnu oublie un moment important : il fallait déterminer si le soldat était Français. Là, on ne cherche pas, mais un soldat français cache le couteau traditionnel, plus probablement pour cacher le fait qu’il s’agisse d’un tirailleur au nom d’une égalité des sacrifices pour la France que par simple appât du gain ou simple vol.

Entre la voix-off et les images actuelles, on a une troisième référence au renard. Un animal passe furtivement à côté de la flamme qui brûle sous l’Arc de Triomphe, rappelant la présence de cet animal tout au long du film, mais ici dans un milieu encore plus hostile. Le dernier écran noir est celui où la voix off dit « Souvenez-vous de nous. » pour mieux mettre en avant le propos principal d’un film mémoriel, voulant redonner leur place à ces combattants.

  • Un réel effort de reconstitution et des ratés

Même si la dernière scène de combat est peu réaliste, le film cherche à reconstituer le mieux possible l’époque : le village peul, le village à l’arrière des lignes en France, la tranchée, les bombardements…

L’ambiance générale, qu’elle soit visuelle ou sonore, est très bien rendue.

Il y a évidemment des petits ratés. Le plus flagrant, ce sont les cartouchières désespérément vides tout au long du film, à l’arrière comme au front. C’est hélas un grand classique des productions cinématographiques.

Le casque Adrian aurait dû avoir un croissant plutôt que la grenade de l’infanterie. On en voit quelques exemplaires, qui plus est kaki. La variété des uniformes est étonnante si le film se situe en 1917-1918, mais ce n’est pas un problème en soi, l’ensemble restant réaliste. L’inspiration des uniformes vient très clairement des clichés autochromes3 :

Ces autochromes ont d’ailleurs inspiré le rendu à l’image. Un filtre a été mis sans l’ombre d’un doute pour donner du grain à l’image. Ce n’est pas aussi net que ce qui se fait de nos jours ; le grain n’est pas non plus au niveau des autochromes, mais l’effet est bien présent.

La scène d’assaut de jour est on ne peut plus classique, filmée en gros plan, en plongée, de manière à éviter de devoir montrer l’arrière-plan. En effet, on constate que le champ de bataille a été reconstitué de manière très limitée.

La scène de combat lors de la fuite du père et du fils blessé, couverts par le lieutenant, est moins réussie : les Allemands ne seraient pas partis ainsi en chasse derrière eux. Ils se seraient contentés de réoccuper le blockhaus et tirer facilement sur les fuyards.

La temporalité n’est pas très réussie. À peine arrivé, Thierno a déjà la confiance des autres hommes alors qu’il semble lui-même très peu à l’aise.

Un double crime perpétré à l’arrière pour avoir l’argent, l’enquête aurait été sévère et probablement rapide.

La hiérarchie ne va pas dans le film dès que l’on sort du trio lieutenant, sergent, caporal. On ne voit que le général et le lieutenant, cet isolement ne va pas : pas de capitaine, pas de chef de bataillon. Un coup de main décidé et préparé par un simple lieutenant est un autre élément qui ne concorde pas avec la réalité. Surtout, on ne voit qu’une section de soldats, toujours isolés des autres, comme s’il n’y avait aucune autre troupe dans le secteur. Une section seule, cela n’a pas de sens.

La question de la Croix de Guerre se pose quand on regarde les images. Un vrai effort a été fait afin que les uniformes soient les plus réalistes possible. L’image ci-dessous est représentative de cette qualité.

Mais un point est à évoquer : le ruban de la médaille. Normalement, il s’agit d’un ruban qui alterne rouge et vert. Or, on voit nettement dans un des deux cas que le ruban semble jaune et vert. Il est probable que cette couleur soit le fruit de l’application de filtres et du grain de l’image et non d’une erreur d’accessoiriste. D’autant que lors de la seconde décoration, on voit bien que c’est le bon modèle de ruban.

Le corps du lieutenant a été récupéré quand celui du père a été laissé et probablement enterré sur place. Cet élément reste sans explication autre que scénaristique.

Une des dernières scènes du film est la découverte par Thierno de la mort par pendaison du complice du père et du caporal qui était dans la combine pour aider les soldats à déserter. Or, les soldats n’étaient pas pendus dans l’armée française, mais exécutés par un peloton après un procès. L’exécution était jugée suffisamment exemplaire pour qu’il ne soit pas nécessaire de laisser les corps à la vue de tous. La mort du camarade du père et du complice est très visuelle dans le cadre de la conclusion du film, mais non historique.

  • En guise de conclusion

Il est indispensable de ne pas oublier lorsque l’on regarde un film que cela reste une œuvre, une interprétation, une lecture, une vision d’un événement, d’une époque. C’est une fiction qui sert un propos, qui est le fruit de choix, d’un budget et source d’interprétations. On ne peut attendre une reconstitution 100 % fidèle à la réalité. En cela, elle sera toujours critiquable pour qui compte les boutons, les détails infimes ; il le sera toujours pour celui qui verra les facilités scénaristiques ou les à peu près. Il y aura forcément des simplifications. Mais ce film met en avant une thématique peu connue du grand public. Elle a été travaillée depuis de longues années par les historiens mais la diffusion du savoir nécessite parfois des outils différents de ceux qui proposent la vision la plus fine du sujet.

Ce film n’est pas un chef-d’œuvre, il n’a jamais eu la prétention d’être « LE » film sur la Première Guerre mondiale. Il a toutefois la qualité d’essayer de raconter une histoire et de mettre en avant une mémoire. Il est dommage que les récupérations politiques aient créé des a priori sur le long métrage.

La sortie de ce film montra également à quel point les relais politiques sont infiniment plus puissants que ceux des historiens. Les discours caricaturaux sont plus largement diffusés que la parole scientifique. Le roman plus que l’Histoire, un sujet qui tout en étant toujours plus d’actualité est des plus inquiétants : le premier est une reconstruction, une réécriture visant un objectif particulier, un objet relisant les événements suivant une trame faite de biais et d’idéologie quand l’Histoire cherche, de manière certes imparfaite, à mieux comprendre le passé, à en proposer une vision la plus fidèle possible suivant une méthodologie rigoureuse. La première étant plus vendeuse et plus simple, a hélas de beaux jours devant elle, aussi caricaturale soit-elle. Ce film au moins, ne s’appuie pas sur des clichés ou un discours maladroit ou caricatural.

  • Pour en savoir plus sur le film :

Sur le tournage dans les Ardennes, en particulier dans le village de Neufmaison :
https://www.grandest.fr/actualites/sortie-du-film-tirailleurs-tourne-en-grand-est

Un dossier pédagogique de près de 100 pages réalisé par Parenthèse Cinéma Éducation. Il réunit un grand nombre de documents, d’interviews (scénariste, réalisateur) qui permettent de mieux comprendre les choix.

https://education.parenthesecinema.com/files/books/dossier-pedagogique-tirailleurs-91.pdf

Le sujet est loin d’être un angle mort de l’historiographie de la Première Guerre mondiale, même si le grand public est peut-être peu au fait de leur histoire. Quelques pistes :

– Magazine de la Grande Guerre 14-18, hors-série n°17 : les tirailleurs sénégalais, janvier 2022.
https://www.soteca-editions.fr/14-18-le-magazine-de-la-grande-guerre-hors-serie-n17-les-tirailleurs-senegalais

– Magazine Historia n°913 : La Force Noire : les tirailleurs de 14-18, janvier 2023.
https://www.historia.fr/histoire-du-monde/afrique/la-force-noire-2063884

– GUYON Anthony, Histoire des tirailleurs sénégalais: De l’indigène au soldat, de 1857 à nos jours, Paris, Perrin, 2022, 380 pages.
Fiche de lecture : https://www.aphg.fr/Anthony-Guyon-Les-tirailleurs-senegalais-de-l-indigene-au-soldat-de-1857-a-nos

– Podcast avec Anthony Guyon :

Épisode 3/3 : Tirailleurs sénégalais, les colonies au service de la France, 30 juin 2022 :
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-cours-de-l-histoire/tirailleurs-senegalais-les-colonies-au-service-de-la-france-7091039

Tirailleurs sénégalais : comment expliquer une si lente reconnaissance ?, 5 juin 2023.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/la-question-du-jour/tirailleurs-senegalais-comment-expliquer-une-si-lente-reconnaissance-3452344

Les tirailleurs sénégalais, au-delà du cinéma.
https://podcasts.apple.com/fr/podcast/les-tirailleurs-s%C3%A9n%C3%A9galais-au-del%C3%A0-du-cin%C3%A9ma/id1449461859?i=1000594847337


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  1. https://www.thetimes.co.uk/article/ridley-scott-i-didnt-listen-to-historians-to-make-my-napoleon-epic-snq5f7x68 consulté le 19 novembre 2023. ↩︎
  2. https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/entre-les-lignes/polemique-omar-sy-sommes-nous-sourds-a-ce-qui-se-passe-hors-de-l-europe_5584842.html consulté le 9 juillet 2024. ↩︎
  3. https://histoire-image.org/etudes/troupes-coloniales-service-patrie, consulté le 9 juillet 2024. ↩︎

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