Trésor d’archives n°64 – Intercession pour passer interprète
Compétences et appuis ont-ils permis au sergent-fourrier Robert du 27e RIT du dépôt de Mamers de devenir interprète dans un camp de prisonnier de guerre ?
Recherches liées à des documents isolas provenant des JMO, du SHD, des Archives départementales, d’archives communales et d’archives privées.
Compétences et appuis ont-ils permis au sergent-fourrier Robert du 27e RIT du dépôt de Mamers de devenir interprète dans un camp de prisonnier de guerre ?
L’armée française marchait beaucoup avant-guerre. En voici un exemple avec les parcours des marches d’épreuves du 4e RI en mars 1914 autour d’Auxerre.
Un caporal réserviste au 79e RI, l’instituteur Victor Lamirel, meurt d’insolation en août 1898. La presse s’empare du fait, pour informer ou pour convaincre.
Un soldat du 4e RI est arrêté pour vol. La presse narre le fait divers et la justice militaire passe. Quel fut le parcours de vie du soldat Mongendre ?
Père de 4 enfants à 21 ans lors de son incorporation, Camille Couillec a un parcours inhabituel qui nous emmène de surprise en surprise de 1906 à 1924.
Antoine Fabre, réserviste toulousain au 81e RI, note avec précision son ressenti au moment de quitter sa famille à la mobilisation d’août 1914.
Le passage devant le conseil de révision donnait lieu à des articles sur les conscrits les plus lourds, les plus petits, les plus grands.
Bien qu’affecté à une unité d’artillerie à pied où la force est utile, les 127 kilos du conscrit savoyard Eugène Pichon posent problème en 1909.
Deux radiographies de ses blessures permettent de retrouver le parcours d’un sergent du 138e RI touché en septembre 1914 près de Reims.
Le conseil de révision ne se contentait pas d’une simple déclaration pour juger des problèmes de santé d’un conscrit.
Marie Ange Esnault ne rentre pas de permission en avril 1914 et ne rejoint pas non plus son régiment à la mobilisation.
Justin Robert a reçu un coup de pied de cheval. La gendarmerie enquête : ferait-il un bon conscrit classe 1914 ?