Les photographies de groupes de soldats sont nombreuses. C’était une tradition, parfois encadrée par le régiment avec des albums régimentaires. Mais la majorité de ces clichés reste anonyme : on connaît au mieux un des protagonistes, celui qui écrit et se signale, rarement plus. Dans quelques cas, les images sont légendées. Il arrive que les numéros ne renvoient à rien ou que les seuls noms ne suffisent pas à identifier ces hommes. Reste le cas le plus rare : celui du cliché si bien légendé qu’il est possible de retrouver la majorité si ce n’est tous les hommes présents. Tel est le cas d’une photographie de jeunes soldats au dépôt du 63e RI en 1914.

- Un parcours extrêmement bien connu
Cette photographie ne réserve que peu d’éléments de recherche. En effet, en plus d’avoir annoté avec précision l’image, Pierre Plas, dit André, a raconté avec beaucoup de précision son parcours de mobilisé. Plusieurs photos cartes de groupe accompagnent ses archives et il est possible de les recontextualiser malgré l’absence d’autant de détails que pour le cliché ci-dessus.
De la classe 1914, André Plas travaille dans une usine au moment où il reçoit, le 3 septembre, son ordre de mobilisation. Il doit se rendre à la caserne des Bénédictins du 63e RI à Limoges. Avec ses camarades, il se rend dès l’après-midi à la caserne où on ne sait trop quoi faire d’eux. Il est habillé en fin de journée avec des effets qu’il décrit ainsi : « les défroques de nos anciens des classes 12 et 13 (…), ces capotes rapiécées, ces pantalons usés, ces képis crasseux ». Ses mémoires évoquent un oubli des classes 1914 pendant la durée difficilement vérifiable de quinze jours avant que leur instruction ne commence vraiment. À la mi-septembre il obtient donc enfin un fusil et une baïonnette ainsi que l’obligation de dormir à la caserne.
C’est à ce moment qu’il se fait photographier pour la première fois : son groupe porte les uniformes usagés évoqués et est armé.


Fin septembre, il est cantonné à la distillerie Nouhaud puis début octobre à l’école des Feuillants. L’entraînement devient intensif. Il réalise sa première marche militaire, ses premières manœuvres.
Le 14 octobre, il part pour le camp de la Courtine où il reste jusqu’au 10 janvier 1915. C’est là que fut prise sans l’ombre d’un doute la photographie que nous étudierons plus tard. Elle nous apprend qu’il est affecté à la 9e escouade sous le commandement du caporal Chadoutaud. Ce dernier n’ayant reçu son grade que le 11 décembre 1914, cette photographie a donc été prise au cours du dernier mois à la Courtine.

Il revient alors à la caserne des Bénédictins ou Beaupuy de Limoges pour encadrer la classe 1915. Il est toujours à la 27e compagnie du dépôt du 63e RI, mais il est affecté à la 41e escouade de la 11e section. Il précise qu’il y a 700 hommes à la compagnie à ce moment, ce qui explique le nombre inhabituel d’escouades et de sections. On ne dispose pas de photographie de son groupe. Par contre, en tant que chef d’escouade faisant fonction de caporal, il a tenu un carnet pour gérer son groupe.

Les hommes de la classe 14 en subsistance reviennent de la Courtine le 2 février 1915. Il note les numéros des fusils, leurs résultats au tir et, ce qui est moins fréquent, le prêt. D’ailleurs, le « 31 » visible à la fin de la date a conduit la personne ayant fait l’inventaire à noter « 1931 », ce qui est évidemment une erreur.

C’est très probablement pendant cette période qu’il se fit prendre en photographie. La légende notée « Chaumont-sur-Aire (Meuse.) 10 mai 1915 » sur la photographie ne pose pas vraiment problème. De fait, le 10 mai 1915, il est bien à Chaumont-sur-Aire pour y faire soigner sa blessure reçue le 5 mai. C’est probablement le jour et le lieu d’où André Plas fit partir un courrier avec cette carte, accompagnée de son adresse postale. Elle est donc correctement légendée quand elle indique « Souvenir du 63eme d’inf. Instructeurs de la Classe 1915 ». Une seconde image porte la légende au dos suivante, qui corrobore l’identification proposée :
« Caserne Beaupuy, Janvier 1915 »

Il a une capote bleu-horizon obtenue juste avant son départ de Limoges et son écusson du 63e RI, donc avant son passage au 106e RI. Peut-être le cliché immortalise-t-il le groupe juste avant le départ pour la zone des armées ? Une seconde photographie a été prise au même endroit. L’uniforme d’André est le même, l’enduit du mur également.


Sa période au dépôt prend fin le 8 février 1915. Il est alors affecté au 63e bataillon de marche, à la 3e section de la 2e compagnie. Habillé en bleu horizon, il reçoit également son livret individuel et ses plaques d’identité. Le 13 février, curieux de partir, il note « Je ne devais pas tarder à me repentir de n’avoir pas eu, au moins, un regret, en franchissant la grille du quartier Beaupuy ».
Il arrive dans la zone des armées le 14 février et cantonne à Domrémy-aux-Bois. Les manœuvres commencent. À partir du 23 février jusqu’au 6 mars, le temps est mauvais et interrompt travaux de terrassement et manœuvres.
Le 7 mars, le bataillon part cantonner à Pont-sur-Meuse. Le 10, il part creuser des tranchées en forêt d’Apremont. Ensuite, les hommes font des travaux en alternance avec des périodes de repos.
Le 21 mars, le cantonnement change une nouvelle fois et se localise désormais à Loxéville. Le 23 mars, le bataillon de marche reçoit l’ordre de dissolution. La 2e compagnie d’André est transférée, ainsi que la 1ère compagnie, au 106e RI. Le groupe prend la direction des Éparges. Le 25 mars, il rejoint la 11e compagnie, 1ère section, 4e escouade. Commence pour lui sa guerre en unité combattante, dans le célèbre 106e RI immortalisé par Genevoix, au cœur d’un des pires secteurs en ce début 1915. Je ne peux qu’inviter le lecteur à poursuivre la découverte du parcours d’André à travers ses propres écrits. Ses pages sur les Éparges n’ont rien à envier aux écrits de Genevoix.
Pour découvrir l’expérience combattante d’André Plas aux Éparges :
https://www.departement974.fr/mdr/index.php/rechercheTheme/requeteConstructor/10/1/A/229007/Plas,%20Pierre%20dit%20Andr%C3%A9#
- Destin d’un groupe de jeunes recrues de la classe 1914
Sur la photographie de groupe où les noms ont été indiqués, les hommes posent autour de leur caporal, assis au centre. Certains ont des bandes molletières, André Plas a une capote avec des boutons du commerce noircis. Comme il l’indique dans ses mémoires, ce sont des effets usagés, mais tous disposent d’un couvre-képi, ce qui n’était pas le cas pour les classes précédentes.

- Des provenances diverses
La classe 1914 au 63e RI de Limoges n’était pas originaire de toute la France. Comme pour chaque régiment, les hommes venaient de quelques bureaux de recrutement seulement, listés avec soin par les services du Ministère de la Guerre.
| Bureau de recrutement | Effectifs | 9e escouade |
| Limoges | 100 | 3 |
| Magnac-Laval | 54 | 4 |
| Périgueux | 140 | |
| Angoulême | 140 | 1 |
| Brive | 22 | 1 |
| Saintes | 50 | 1 |
| Bordeaux | 46 | |
| TOTAL | 552 | 10 |

80 % viennent de la 12e Région militaire proche de chez eux, le reste de la 18e. La proportion de locaux est identique dans la 9e escouade. Par contre ce petit groupe ne reflète pas la diversité de l’origine des recrues du 63e RI. Les bureaux de recrutement de Limoges et de Magnac-Laval représentent 70 % du groupe.
Quel fut le destin de ces dix hommes immortalisés fin 1914 au camp de la Courtine ? André Plas a légendé avec précision le cliché, prenant soin de mettre des pointillés pour facilement identifier les hommes. Il a noté les informations en deux fois. La première, en mai 1915, est réalisée à l’encre noire. Aucune information n’est alors postérieure à mai 1915. Les deux hommes tués en septembre sont ajoutés à l’encre violette.
Grâce à tous les éléments fournis sur le document (tué, blessé, affectation), il a été possible de trouver de manière assez sûre le parcours de chacun d’entre eux.
- Parcours des hommes de la 9e escouade
![]() | Pierre « André » PLAS, « Blessé à Mouilly 5-15 » Conscrit de la classe 1914, il quitte son usine où il est mouleur en plâtre et arrive au dépôt du 63e RI le 4 septembre 1914. Il a le matricule 5688. Après son instruction et l’encadrement de la classe 1915, il est envoyé au bataillon de marche du 63e RI dans la zone des armées en février 1915 avant de partir en unité combattante au 106e RI fin mars 1915. Il endure de terribles combats sur la crête des Éparges. Il est blessé par shrapnel à l’épaule droite le 5 mai et est hospitalisé dans la zone des armées un mois. De retour au régiment, il tombe malade (fièvre typhoïde) ce qui lui vaut quelques mois dans la zone de l’intérieur, en hôpital puis en convalescence et finalement au dépôt. Envoyé en renfort au 306e RI comme mitrailleur sans avoir suivi de formation, il passe 332e RI à sa dissolution. Il est blessé à Berry-a-Bac le 16 avril 1917, un éclat d’obus lui fracturant la clavicule droite. De longs mois d’hospitalisation ne suffisent pas à le rendre valide à 100 %. Il est changé d’arme en juin 1916 et passe dans l’artillerie où il finit la guerre dans une unité d’auto-canons. Il est démobilisé en septembre 1919. |
![]() | Antonin Louis René JOYAUX, « Tué en Champagne sept. 15 » Conscrit de la classe 1914, ce boucher est incorporé le 5 septembre 1914 au dépôt du 63e RI avec le matricule 5819. Il suit le même parcours qu’André Plas, passant au 106e RI en unité combattante le 21 mars 1915. Confirmant ce qui a été noté sur la photographie, il est blessé le 26 septembre 1915 à Souain, en Champagne, et décède le lendemain à l’hôpital de Châlons-sur-Marne. |
![]() | Émile Henri DARDANT, « blessé aux Éparges avril 1915 » Ce conscrit de la classe 1914 a un niveau scolaire supérieur : il a le baccalauréat et exerce la profession de maître répétiteur à son recensement. Il est incorporé le 5 septembre mais n’arrive que le 10 au dépôt et est immatriculé avec le numéro 6216. Il suit le même parcours qu’André Plas et intègre le 106e RI dans une unité combattante le 21 mars 1915. Confirmant ce qui est annoté sur la photographie, il est blessé grièvement par balle à la poitrine le 6 avril 1915. Les soins et la convalescence ne suffisent pas, il est réformé définitivement le 11 septembre 1915, à la fois en raison d’une tuberculose pulmonaire et d’un éclat logé au bas d’un poumon qui induit des troubles cardiaques. Il est décédé en 1957. |
![]() | Mathieu Léon Aimé CROSSE Ce conscrit de la classe 1914 est un limougeaud. Il est jardinier et arrive le 4 septembre 1914 au dépôt du 63e RI. Son matricule est le 5721. Son parcours est identique à celui d’André Plas mais il n’est pas affecté au 106e RI : c’est le 202e RI qu’il rejoint le 29 mars 1915. Son parcours est très peu détaillé sur sa fiche matricule : il est simplement noté son passage au 225e RI le 18 septembre 1918 et sa démobilisation en septembre 1919. |
![]() | Alfred CÉLERIER, « Blessé aux Éparges 4/15 » Ce conscrit de la classe 1914 est cultivateur et arrive le 6 septembre 1914 au dépôt du 63e RI. Son matricule est le 6143. Son parcours est identique à celui d’André Plas. Il rejoint le 106e RI dans une unité combattante le 21 mars 1915, probablement à la 11e compagnie avec André Plas car ce dernier l’évoque dans son carnet sur les combats des Éparges. Il y est blessé, comme indiqué sur la photographie, le 8 avril 1915 par éclat d’obus à l’aisselle gauche. Il reste au 106e RI, sans qu’il soit possible de dire combien de temps durèrent ses soins et sa convalescence. Il retrouva André Plas au dépôt du 106e comme l’atteste la mention de leurs retrouvailles dans les mémoires de ce dernier. Il est blessé une nouvelle fois par éclat d’obus au pied gauche le 21 juin 1916 à Tavannes. Évacué, il en garde une déformation au pied qui le rend inapte à l’infanterie. Il est affecté le 29 août 1917 au 34e RAC, service auxiliaire le 23 octobre de la même année. Il termine la guerre au 12e ETEM puis passe au 15e ETEM en décembre 1918. Il est démobilisé le 3 avril 1919, sans qu’il soit possible de dire s’il retourna en zone des armées après sa seconde blessure. |
![]() | Henri Avis DESPRÈS Ce conscrit limougeaud de la classe 1914 est employé aux chemins de fer d’Orléans. Il est tout de même appelé au dépôt du 63e RI et y arrive le 5 septembre 1914. Son matricule est le 5858. Il suivit au départ le même parcours qu’André Plas, probablement jusqu’au départ du bataillon de marche en mars 1915. En effet, sa fiche matricule est très laconique et note simplement un départ tardif de la zone de l’intérieur le 20 septembre 1915. Envoyé dans la zone des armées, il ne fut ni blessé, ni cité, ni évacué et passa au 5e génie le 25 novembre 1918 jusqu’à sa mise à disposition du PO du Blanc en qualité d’employé à compter du 16 avril 1919. Il fut probablement officiellement démobilisé en septembre 1919. |
![]() | Jean Edmond BOUYER, « Tué en Champagne sept. 1915 » De la classe 1913, cet employé de commerce a d’abord été classé dans le service auxiliaire et non appelé en novembre 1913. Il est finalement classé « Bon service armé » par la commission de réforme et rejoint le 63e RI le 5 septembre 1914. Il est immatriculé 5880. Bien que sa fiche matricule soit assez peu renseignée, il y a peu de doutes qu’il suivit André Plas au dépôt puis au bataillon de marche avant d’être envoyé en unité combattante au 106e RI, son matricule au 106e RI – 13994 – étant compris entre ceux obtenus par ses camarades. Il est effectivement disparu le 26 septembre 1915, considéré comme tué à cette date par un jugement déclaratif de novembre 1920. |
![]() | Léonide BROUILLET, « blessé aux Éparges » Cet employé de banque est appelé au dépôt du 63e RI et y est incorporé le 5 septembre sous la matricule 5842. Sa fiche matricule n’est pas très précise, mais il a probablement suivi le même parcours qu’André Plas. En effet, il passe au 106e RI le 21 mars 1915. Il est blessé le 6 avril 1915 aux Éparges par un shrapnell dans le thorax. En novembre 1915, il est classé service auxiliaire avant d’être réformé en octobre 1916. La guerre est terminée pour lui à partir du 29 octobre 1916. |
![]() | François Ernest Adolphe Albert CHADOUTAUD Conscrit de la classe 1913, il bénéficie d’un sursis afin de poursuivre ses études de droit, révoqué en raison du déclenchement de la guerre. Il arrive au dépôt du 63e RI le 25 août 1914 et est immatriculé avec le numéro 5632. Il est caporal à partir du 11 décembre 1914. On voit d’ailleurs ses galons sur la photographie. Si les étapes qui le mènent au grade de sous-lieutenant sont bien connues, son parcours en unité combattante n’est pas détaillé. Il est blessé à Verdun deux fois : par éclat de Minenwerfer le 17 mai 1917 puis par éclat d’obus au fort de Vaux le 19 juillet 1917. De ce fait, on sait seulement qu’il passe au 3e régiment de tirailleurs algériens le 5 février 1918. Il est à l’école de Saint-Maixent du 5 mai jusqu’à sa nomination comme aspirant le 30 octobre 1918. Il est démobilisé en septembre 1919 mais poursuit sa carrière militaire dans la réserve jusqu’au grade de capitaine de réserve en décembre 1939. |
![]() | Julien CHERVY, « Parti au 288e » Ce maçon de la classe 1914 a été considéré comme « bon absent » par son conseil de révision en Haute-Vienne. Arrivé le 9 septembre 1914 au 63e RI, immatriculé 6185, il suit le même parcours qu’André Plas. Mais contrairement à ses camarades, il est envoyé dans la zone des armées au 288e RI comme il est noté sur la photographie. Caporal en juin 1915 puis sergent en avril 1916. Il est évacué deux fois du front, en juin 1917 puis de mars à juin 1918. Fin 1917, il est cassé de son grade mais redevient sergent en octobre 1918. En 1919, il est au Maroc au sein du 15e régiment de tirailleurs. il y contracte le paludisme. Il est renvoyé dans ses foyers le 31 août 1919. |
La classe 1914 est connue pour être une de celles qui a le plus souffert de la guerre. Mis sous la forme d’un graphique, on observe des similitudes dans les parcours et dans les destins. Des 10 soldats, 6 ont été blessés, 2 ont été tués. Pour deux, l’imprécision du parcours ne montre pas de blessure ou d’évacuation.

Six hommes sur dix passèrent en renfort en unité combattante au 106e RI en mars 1915. Quatre furent blessés, dont deux si gravement qu’ils furent réformés sans retourner au front. Les deux derniers furent tués.
Aucun des hommes ayant suivi un autre parcours ne fut tué ou réformé.
Ce graphique rappelle à quel point chaque parcours est unique même s’il y a des éléments communs.
- En guise de conclusion
André Plas est décédé en 1971, non sans avoir rédigé ses mémoires de mobilisé. Ses écrits sont vraiment d’une grande qualité et dignes d’être découverts : son style se lit très bien mais surtout est d’une grande précision. Il ne néglige aucune période comme celles au dépôt ou à l’arrière, même s’il développe nettement plus ses expériences de combattant. Le seul bémol vient de l’outil de lecture des Archives départementales qui est lent.
Les noms dans des listes ou, comme ici, sur une photographie permettent d’envisager une étude plus complète que lorsqu’il n’y a qu’un homme identifié. Certes, retrouver tous les hommes n’est pas toujours aussi simple qu’espéré. En tout cas, pour cette photographie, il a été possible de la recontextualiser, d’en faire à la fois un document de première main tout en gardant une lecture critique des informations inscrites.
Il serait possible de faire le même travail pour la 41e escouade de la 27e compagnie du dépôt dont André Plas a noté scrupuleusement noms et prénoms. Toutefois, en l’absence de photographie, il manquerait les visages.
- Remerciements
À Thibaut Vallé qui a réussi à trouver la fiche matricule de « Chervy » et « Bouyer ».
- Sources :
Archives départementales de la Réunion :
33 NUM 1 à 6 : Fonds Plas : carnets, photographies et documents divers sur le parcours militaire d’André Plas.
https://www.departement974.fr/mdr/index.php/rechercheTheme/requeteConstructor/10/1/A/229007/Plas,%20Pierre%20dit%20Andr%C3%A9#
Archives départementales de Haute-Vienne :
1 R 767 : fiche matricule de Julien Chervy, classe 1914, matricule 1147 au bureau de recrutement de Magnac-Laval.
https://archives.haute-vienne.fr/ark:52328/s0056bcb15fc61db/56bcb1621ef82.fiche=arko_fiche_60362e01eb468.moteur=arko_default_60363483e20cb
1 R 768 : fiche matricule de Dardant Émile Henri, classe 1914, matricule 1671 au bureau de recrutement de Magnac-Laval.
https://archives.haute-vienne.fr/ark:52328/s0056bc579a12564/56bc579b906ac.fiche=arko_fiche_60362e01ed9ab.moteur=arko_default_60363483e20cb
1 R 763 : fiche matricule de Desprès Henri Avis, classe 1914, matricule 1895 au bureau de recrutement de Limoges.
https://archives.haute-vienne.fr/ark:52328/s0056bc52a77cdc7/56bc52a95e2f3.fiche=arko_fiche_60362e01dceaf.moteur=arko_default_60363483e20cb
1 R 761 : fiche matricule de Crosse Mathieu Léon Aimé, classe 1914, matricule 824 au bureau de recrutement de Limoges.
https://archives.haute-vienne.fr/ark:52328/s0056bb91d57bcca/56bb91d75863b.fiche=arko_fiche_60362e01d7833.moteur=arko_default_60363483e20cb
1 R 761 : fiche matricule de Plas Pierre, classe 1914, matricule 931 au bureau de recrutement de Limoges.
https://archives.haute-vienne.fr/ark:52328/s0056bb91d57bcca/56bb91d81df3a.fiche=arko_fiche_60362e01d7833.moteur=arko_default_60363483e20cb
Archives départementales de Charente :
1 R 225 : fiche matricule de Bouyer Jean Edmond, classe 1913, matricule 841 au bureau de recrutement de Magnac-Laval. https://lasource.archives.lacharente.fr/ark:/61904/s00552b605331e0e/img:FRAD016_1R_0225_0571
1 R 229 : fiche matricule Chadoutaud François Ernest Adolphe Albert, classe 1913, matricule 1504 au bureau de recrutement de Magnac-Laval.
https://lasource.archives.lacharente.fr/ark:/61904/s00552b60533434e/img:FRAD016_1R_0229_0508
1 R 235 : fiche matricule de Brouillet Léonide, classe 1914, matricule 1578 au bureau de recrutement d’Angoulême.
https://lasource.archives.lacharente.fr/ark:/61904/s00552b605337765/img:FRAD016_1R_0235_0136
Archives départementales de Charente-Maritime :
1 R 424 : fiche matricule de Joyaux Antonin Louis René, classe 1914, matricule 649 au bureau de recrutement de Saintes. http://www.archinoe.net/v2/ark:/18812/e468c4c78105e0fe48e064872d2115ff
Archives départementales de Dordogne :
2 R 1093 : fiche matricule de Célerier Alfred, classe 1914, matricule 155 au bureau de recrutement de Brive.
https://archives.dordogne.fr/ark:43778/1ecac426345767bca58a0050569a0ac4.fiche=arko_fiche_6078025fad8fc.moteur=arko_default_6076af576643d










